Je me présente...

Engagé à gauche dès mes années universitaires, j’ai défendu mes convictions sociales-démocrates au Parti Socialiste de 1984 à mai 2007. 
Depuis 2001, je suis Conseiller municipal de la ville d’Herblay où j’habite depuis 10 ans. Candidat aux élections cantonales de mars 2004, j’ai obtenu 48 % des voix face au maire d’Herblay, pour ma première confrontation directe.

Pour me contacter, écrivez-moi ! rapinel@wanadoo.fr

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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /Jan /2006 10:58
Intervention au nom du groupe "Bien vivre à Herblay"
Conseil Municipal du 26 janvier 2006
 
2006 ressemblera aux années précédentes de votre mandat : votre politique budgétaire décidément ne nous convient pas et dans la continuité de ce que nous faisons depuis le début de votre mandat nous ne voterons pas le budget primitif. Ce n’est pas une surprise !!!
 
 
 
Nous ne pouvons pas, Monsieur le Maire, approuver les menaces qui planent sur les marges financières de la ville. Vous vous félicitez du niveau d’épargne et de son évolution : pas nous, d’autant plus que l’épargne de gestion n’a toujours pas retrouvé le niveau qui était le sien quand vous êtes arrivé. Deux phénomènes nous inquiètent fortement :
 
·         la fin de l’année 2005 a été marquée par le retournement de la politique des taux d’intérêt. Après des années de baisse, ils repartent à la hausse, certes faiblement encore, mais la tendance est là. Cela ne manquera pas de peser sur la charge de la dette et donc sur l’épargne nette ;
 
·         en acceptant de transférer à la Communauté de communes du Parisis les 8,1 M€ de la taxe professionnelle que percevait jusque là Herblay, sans définir précisément le montant et la nature des dépenses qui seront pris en charge en contrepartie par la Communauté de communes, vous faites courir aux herblaysiens le risque d’un déséquilibre financier qu’ils devront au final assumer par une augmentation d’impôt :
 
La compensation financière, différence entre les 8,1 M€ et le montant des dépenses transférés, sera en effet gelée (sous réserve d’une réévaluation forfaitaire symbolique), à son niveau de 2005, alors que les dépenses qui resteraient à notre charge augmenteront naturellement. Dans ce cas, l’effet de ciseau sera important.
 
Certes, rien n’est certain et tout dépendra de votre capacité à négocier avec nos partenaires. Nous serons donc vigilants, dans les mois qui viennent, à ce que les intérêts d’Herblay ne soient pas bradés.
 
 
Nous ne pouvons pas non plus, Monsieur le Maire, approuver les pressions que vous exercez sur deux associations du secteur social, la MJC et AJIR, en diminuant autoritairement de 50 % le montant de leur subvention pour les obliger à signer à vos conditions leur convention d’objectifs avec la ville.
Ce ne sont pas des méthodes. Dans tous les cas, ce ne sont pas les nôtres. Nous préférons à la contrainte le dialogue : nous condamnons fermement votre politique en la matière.
 
 
Nous pourrions aussi, Monsieur le Maire, taxer votre budget d’électoraliste, puisque, comme par hasard à l’approche de la fin de votre mandat, vous vous décidez à investir enfin (l’augmentation du budget voirie est une excellente chose) et à accroître les subventions des associations sportives.
 
Au fait, pourquoi pas les autres ?
 
Nous ne ferons pas la fine bouche nous qui, l’année dernière, vous reprochions votre politique de sous investissement, même si nous ne sommes pas dupes : il s’agit plus d’un coup électoral (déjà !) que d’une vrai politique de fond.
 
 
Voilà, Monsieur le Maire, trois raisons majeures qui nous conduiront à voter contre votre budget primitif. Je n’entrerai pas dans les détails car ce serait trop long. Nous ne partageons pas votre politique. Nous votons contre votre budget, traduction de cette politique, Voilà qui est sans surprise et en cohérence avec nos principes et notre analyse.
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 07:12

Article paru dans La Gazette du Val d'Oise du 25 janvier 2006

Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 07:11

Article paru dans La Gazette du Val d'Oise du 25 janvier 2006

La MJC aujourd'hui...

Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 07:05

Article paru dans La Gazette du Val d'Oise du 25 janvier 2006

Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 11:24

Au cours de la présentation de ses voeux pour l'année 2006 (voir article suivant), Dominique Strauss-Kahn a rendu public une première série de 15 solutions pour la France, que je vous livre sans commentaires. A votre plume pour dire ce que vous en pensez.....

 

Les 15 premières solutions de DSK
 
 
Axe n°1 : la lutte contre le chômage
 
 
 
Proposition 1 : la garantie permanente d’activité .
 
Cette proposition englobe la sécurité sociale professionnelle. Le problème du chômage en France n’est pas celui du nombre de chômeurs, mais celui du nombre d’emplois.
L’idée que je défends est celle d’un bouclier social pour mettre un terme à cette société précaire via la garantie permanente d’activité d’un statut pour les actifs. Du début à la fin de la vie active, l’activité est permanente même en dehors de l’entreprise ou des administrations. Toutes les périodes de la vie d’un actif (travail, formation, mobilité) sont des périodes d’activité. Il faut en finir avec l’idée que les personnes qui ne travaillent pas parce qu’elles cherchent à se former sont un fardeau pour la société. Elles sont productives et représentent un investissement pour l’avenir. Une carte trajectoire individuelle, à l’image de la carte vitale, conservera la mémoire de l’ensemble des droits et retracera les grandes étapes de la vie active de chacun (formation, activités…).
 
 
Proposition 2 : La lutte contre la société précaire.
 
Pour limiter les emplois précaires et à la multiplication des contrats à durée déterminée (CDD, CNE, CPE), je propose d’encourager les entreprises à embaucher des salariés sous contrat à durée indéterminée. Comment ? En utilisant l’instrument fiscal. Le calcul de l’assiette de l’impôt sur les sociétés prendra en compte la masse salariale « à durée indéterminée » de l’entreprise. Plus une entreprise comptera dans ses rangs de salariés en situation en CDI, plus son impôt sur les sociétés baissera. L’intérêt des entreprises sera donc de participer pleinement à la lutte contre la précarité.
 
Proposition 3 : création d’une agence de réindustrialisation
 
Il faut mettre l’intervention publique au service des territoires. Notre tissu industriel est menacé par des phénomènes de délocalisations et par une disparité de traitement selon les zones. C’est pourquoi je propose la création d’une agence de réindustrialisation et la mise en œuvre d’un mécanisme de « nationalisations temporaires ».
 
Axe n°2 : les inégalités
 
Le modèle français d’Etat Providence est toujours fondé sur la redistribution. On compense après coup les inégalités créées par le marché. Il faut aujourd’hui le compléter par une réduction des inégalités à la racine
 
Proposition 4 : gratuité des soins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire
 
La santé est un facteur d’inégalités majeur chez les jeunes. De nombreuses études montrent que cela pèse en particulier sur la réussite scolaire. Je propose la gratuité des soins jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire
 
 
Proposition 5 : création d’un service public de la petite enfance et un maximum de 15 élèves par classe en ZEP.
 
 
Proposition 6 : le système du « salarié franc »
 
Le problème est simple : les jeunes de banlieue sont discriminés à cause de leur origine géographique. Je propose la mise en place d’un système de « salarié franc ».
Ainsi, les entreprises qui embauchent des jeunes venant de ces zones sont gratifiées d’une prime ou d’une baisse de cotisations sociales. Ce n’est pas la zone que l’on privilégie, mais les gens qui y habitent.
 
 
Proposition 7 : création de « nouvelles villes »
 
 
La demande de logement social explose : situations de surpopulation et file d’attente se multiplient. Le foncier est trop cher et donc difficulté à construire des logements sociaux autant qu’on en voudrait. Pour échapper au coût du foncier et à celui des barres que l’on met les unes derrière les autres, il faut créer des « nouvelles villes ». Il nous faut une volonté d’aménagement du territoire adapté aux mutations urbaines et aux nouvelles formes d’organisation du travail en tirant les leçons de l’expérience des villes nouvelles.
 
 
Axe n° 3 : le développement durable
 
 
 
Proposition 8 : réussir le pari du post-nucléaire
 
Nous assistons aujourd’hui à une dépendance énergétique accrue. On l’a vu récemment avec le gaz entre la Russie et l’Ukraine ou l’augmentation du prix du pétrole. Nous connaissons les difficultés du nucléaire dans un pays comme le nôtre. Pour y répondre, il faut concentre un effort de recherche massif sur les questions de l’énergie propre. La France a fait dans les années 50 le pari du nucléaire et elle a réussi. Elle doit aujourd’hui faire le pari du post-nucléaire et le réussir.
 
 
Proposition 9 : création d’une Cour et d’une Police de l’Environnement
 
Notre pays connaît une grande opacité sur les politiques environnementales. Les citoyens n’y ont que peu de place.
Il faut mettre en place une Cour de l’Environnement et une police de l’environnement. Cette Cour pourra être saisie par les citoyens sur les différents problèmes d’atteinte à l’environnement. Comme la Cour des Comptes, cette Cour rendra des rapports indépendants, des rapports au Parlement, qui permettront d’intégrer le respect des normes environnementales dans les politiques publiques.
 
 
Proposition 10 : le droit d’ingérence sanitaire
 
Le problème c’est que la mondialisation facilite la circulation de souches virales difficilement contrôlables. Il faut donc mettre en place un droit d’ingérence sanitaire. Il faut qu’existe au niveau mondial un instrument permettant de gérer ce droit d’ingérence.
 
 
Axe n°4 : la sécurité
 
 
Proposition 11 : pour un continuum de sécurité
 
Sarkozy a échoué parce qu’il a sécurisé les centres-villes et a conduit une politique du coup de poing dans les banlieues. Les incidents du mois de novembre, ainsi que ceux survenus sur le réseau ferroviaire, le démontrent. Je ne sais si la gauche aurait fait mieux, mais la droite a échoué. Sarkozy a déshabillé les uns pour habiller les autres. Ainsi, pour créer la police du train, il a pris des effectifs en banlieue (Alfortville par exemple). Il faut aujourd’hui créer un continuum de sécurité pour les Français du départ de chez eux le matin au moment où ils rentrent le soir. C’est la condition d’une sécurité durable.
 
 
Proposition 12 : recréer le lien avec la République
 
Il est nécessaire de recréer le lien avec la République si l’on veut assécher la » fabrication » des délinquants. Cela suppose le retour des services publics dans les quartiers, la mise en place d’un service civique obligatoire de six mois avec pour objectif de recréer le lien entre la jeunesse et la République.
 
 
 
Proposition 13 : éviter la récidive par une politique de sanction qui favorise la réinsertion
 
Soyons clairs : la politique carcérale et sa surpopulation chronique dans notre pays favorise la récidive. Le but de la prison, c’est d’en sortir, non pas d’y retourner. Il faut donc faire évoluer notre politique judiciaire en développant les alternatives à l’enfermement. Cela concerne les petits délits et les maisons d’arrêt, évidemment pas les maisons centrales avec les grands trafiquants/criminels.
 
 
Axe n°5 : la démocratie
 
 
Proposition 14 : le mandat unique pour les parlementaires
 
Je suis fondamentalement parlementariste, c’est un système idéal, comme le sont les démocraties européennes voisines (GB, Espagne…). Mais les Français sont très attachés à l’élection au suffrage universel direct du Président de la République depuis 1962. Il n’est pas question de revenir là-dessus. Le rêve du régime parlementaire doit être laissé de côté.
Ma conception n’est pas d’aller vers plus de pouvoirs au Président de la République. Il faut donc équilibrer les pouvoirs au profit du Parlement. La mère de toutes ces réformes est le mandat unique des députés. C’est le cœur du sujet. Le mandat unique permettra de changer le mode de fonctionnement de la Vème République.
 
 
Proposition 15 : La volonté d’exercer sa citoyenneté en France doit permettre d’accéder à la nationalité.
 
 
Depuis Mitterrand, nous n’arrivons pas à faire avancer le couple droit de vote des immigrés/accès à la nationalité française. Je propose de renverser le problème. Les étrangers qui remplissent les conditions pour demander leur naturalisation, s’ils souhaitent s’engager dans l’exercice de la citoyenneté dans notre pays, pourront s’inscrire sur les listes électorales et rejoindront la communauté nationale en exerçant leur droit de vote. « tu votes, tu es français »
 
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Du côté de la sociale-démocratie
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 11:10
Dominique Strauss-Kahn se veut "l'homme des solutions" en 2006
 
mercredi 18 janvier 2006 (Reuters - 14:29)
par Laure Bretton
PARIS - A seize mois de l'élection présidentielle, le socialiste Dominique Strauss-Kahn s'est présenté comme "l'homme des solutions" en 2006, qui doit être une année de "rénovation" et non de "confusion".
"Ma crainte, c'est que l'année 2006 soit l'année de la confusion, alors qu'il faut que ce soit l'année des solutions", a déclaré l'ancien ministre socialiste de l'Economie lors de ses voeux "à tout le monde, à la France et à la gauche".
"Je ne veux pas que 2006 soit une année de commentaires, d'analyses et de diagnostics. Il faut que ce soit une année de propositions et moi, dans cette année-là, je vous le dis clairement, je veux être l'homme des solutions", a-t-il ajouté devant les journalistes réunis à l'Assemblée nationale.
Sous le slogan "La renaissance par la rénovation", Dominique Strauss-Kahn fermait le ban des voeux des "présidentiables" socialistes, après Laurent Fabius, Jack Lang et François Hollande.
Ségolène Royal, vedette des sondages depuis cet automne, ne s'est pas pliée à l'exercice, préférant passer les premiers jours de 2006 au Chili pour soutenir la candidature de la future présidente socialiste.
DSK a à peine évoqué la compétition interne au PS - "nous trancherons en novembre" - et le rassemblement de la gauche, qui doit travailler non sur un "programme commun" mais sur un "programme d'alternative".
 
"RENVERSER LA TABLE"
 
Malgré un préambule stipulant que personne n'était aujourd'hui en mesure de présenter "un programme pour les cinq ans qui viennent", le député du Val d'Oise a consacré les cinquante minutes de son discours à présenter ses solutions aux "quinze grands sujets de préoccupation des Français".
Délaissant son costume d'ancien patron de Bercy, il a pris soin de s'éloigner de sujets trop financiers et économiques pour aborder les grandes questions de société: gratuité des soins de santé pour les moins de 16 ans, création d'une "garantie permanente d'activité" et dénonciation de la surpopulation carcérale "qui fabrique des délinquants".
Il a également évoqué une réforme de l'impôt sur les sociétés permettant de faire payer plus celles qui "créent de la précarité" en embauchant du personnel en CDD et de récompenser les entreprises utilisant les CDI.
Reprenant à son compte le "serpent de mer" du droit de vote des étrangers - qui figurait dans les "110 propositions" de François Mitterrand en 1981 - il a proposé de "renverser la table".
Au lieu de se demander si les non-nationaux "peuvent déterminer la politique de la Nation", il faut décider qu'à "la seconde où on met son bulletin dans l'urne, on devient français", a-t-il estimé.
 
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Du côté de la sociale-démocratie
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Lundi 16 janvier 2006 1 16 /01 /Jan /2006 23:41
A ne pas manquer :
 
VENDREDI 20 JANVIER A 20H30
SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL
MAIRIE D’HERBLAY
 
L’université inter-âges d’Herblay organise une conférence sur Jean JAURES, animée par Pierre Guédon, conférencier des Universités Inter-âges, qui compte déjà à son actif une quarantaine d’interventions en Allemagne, en Belgique et dans toute la France.
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Actus à Herblay
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Samedi 14 janvier 2006 6 14 /01 /Jan /2006 10:33
DECEMBRE 2005
 
 
Interventions au Conseil Municipal
 
Le Compte-rendu des interventions de la séance du Conseil Municipal du 15 décembre n’est pas encore disponible. Seul a été communiqué à ce jour un relevé des décisions et la présentation du débat d’orientation budgétaire.
 
Aucune de mes interventions n’ayant été pré rédigées, je préfère attendre le compte-rendu définitif avant de les publier sur mon blog. Un peu de patience donc…
 
 
Agenda
 
8             Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD)
                Commission municipale finances
13           Réunion du groupe de l’opposition municipale
14           Conseil Fédéral du PS
                Conseil Municipal ordinaire
16           Section PS d’Herblay
19           Secrétariat Fédéral du PS
 
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Samedi 14 janvier 2006 6 14 /01 /Jan /2006 10:29
NOVEMBRE 2005
 
 
Interventions au Conseil Municipal
 
Travaux de la cantine de l’école Marie-Curie
(Intervention au nom du groupe « Bien vivre à Herblay »)
 
« Bien entendu, nous voterons cette délibération : ces travaux sont une nécessité. On souhaitait simplement profiter de cette délibération, d’abord pour souligner que les travaux en cours posent quelques soucis au niveau du réfectoire, en termes d’hygiène puisqu’il y a beaucoup de saletés, de poussière.
 
Je sais que la commission d’hygiène et de sécurité s’est réunie sur cette question hier avec les parents d’élèves, que les mêmes parents d’élèves seront reçus la semaine prochaine par la mairie donc je souhaitais seulement attirer l’attention du Conseil sur les difficultés que cela représente et sur la nécessité qu’il y a de faire en sorte que ces travaux, parfaitement nécessaires, ne transforment pas le réfectoire, en espèce de -je dirais- de cours de récréation bis. (…)
 [Intervention du Maire : « Il y a eu des problèmes le matin de la reprise, c’est clair puisque les travaux se sont terminés la veille au soir et le nettoyage a été fait le matin de la reprise. »]
 
Ceci étant, lors de la visite qui a eu lieu donc le mercredi, il a été constaté tout de même un état de saleté particulièrement important entre les verres brisés qui étaient encore sur le sol, des gants usagés qui étaient encore sur les tables et j’en passe et des meilleures…des photos ont été prises, on les tient à votre disposition. C’est vraiment problématique.
 
On souhaiterait également profiter de cette délibération pour évoquer d’autres problèmes par rapport à la restauration scolaire puisque c’est le sujet. Je ne parle pas là des questions liées à l’alimentation. On verra tout à l’heure qu’il y a une délibération sur une commission ad hoc : on comprend parfaitement que ce soit à cette commission de suivre le contrat avec la société concernant l’alimentation.
 
Nous souhaiterions évoquer plutôt la façon dont vous avez organisé le service de la restauration scolaire au niveau municipal puisque vous avez fait le choix de supprimer les ATSEM dans les cantines des écoles élémentaires et de les remplacer par d’autres types de personnels, qui très clairement posent un certain nombre de problèmes.
 
Dans un certain nombre d’écoles, en effet, il faut savoir que les parents d’élèves et les enseignants sont forts mécontents de ce qui se passe puisque, soit on se retrouve dans une situation où les enfants ne sont pas encadrés ou mal encadrés, soit on se retrouve dans des situations où les enfants font l’objet de, je crois qu’il faut employer les mots, d’humiliations. Il y a eu dans une école un incident que nous considérons comme particulièrement grave à savoir qu’un enfant aurait été mis sur une table et l’un des animateurs ou l’une des animatrices aurait menacé devant tout le monde de la déculotter pour lui donner une fessée. Vous comprendrez que ce type de comportement n’est pas acceptable. Nous vous demandons très clairement M. le Maire, une enquête administrative sur la façon dont les choses sont gérées pour savoir si ces faits sont avérés ou pas, et si ces faits étaient avérés, et vous imaginez si l’on en parle c’est parce que nous avons eu des échos concordants sur cette situation, que des sanctions disciplinaires soient prises.
 
Ce qui nous inquiète encore plus c’est que le comportement des personnes qui sont chargées de surveiller la cantine pose souci dans de nombreuses écoles et non pas dans une seule école :
Ø      le « copain-copain » qu’ils peuvent faire dans la cour d’école n’est pas une surveillance. Ce n’est pas le fait d’aller taper le ballon avec les gamins qui fait qu’on surveille ces gamins ;
Ø      dans certaines écoles la façon dont la cour de récréation est gérée au moment de la cantine scolaire n’est pas en concordance avec la façon dont les équipes pédagogiques la gèrent dans les autres temps de récréation ce qui pose de nombreux soucis ;
Ø      des enfants sont empêchés de sortir après avoir déjeuner au prétexte qu’ils n’ont pas suffisamment bien nettoyé la table. Ils ne sortent qu’à 13h30, ne peuvent donc pas aller aux toilettes avant de rentrer en classe et de ce fait sont brimés ;
Ø      les enseignants se plaignent quand ils récupèrent les gamins dans un état d’excitation particulièrement important.
 
Bref la situation est suffisamment grave pour qu’aujourd’hui on demande très clairement que vous fassiez un point particulièrement précis sur la façon dont cela se passe et que vous nous disiez exactement ce qu’il en est.
 
J’ajouterais, puisque on en est au fait que vous démantelez le service public dans les écoles, que vous avez également supprimé au passage le nettoyage des écoles par du personnel communal. Vous vous apprêtez donc vraisemblablement à lancer un appel d’offres pour privatiser tout cela. Ce qui fait qu’aujourd’hui, il y a un certain nombre d’écoles dont l’état de propreté laisse plus qu’à désirer.
 
Voilà un panorama global de ce qui se passe dans les écoles. Vous en avez été saisi ou vous allez l’être par les fédérations de parents élèves. De nouveau et on insiste : une enquête administrative sur cette situation s’impose. Il ne s’agit pas là de la question de la société de restauration, qui est un autre sujet, qui est un autre débat, mais bel et bien de l’organisation par la commune de la restauration scolaire. »
 
[Réponse de l’adjoint aux affaires scolaires : « En ce qui concerne le personnel, il y a des choses qui nous ont été signalées officiellement et auxquelles nous avons remédié. Entre autre, il y a un animateur responsable qui a été changé de place ; et il y a un enfant qui a été exclu de la cantine. Sur les « on dit », on va vérifier, il y a une commission qui va se créer qui permettra de vérifier. »]
 
[Réponse du Maire : « (…) En ce qui concerne les élémentaires, on a fait appel aux animateurs du Centre de loisirs. Ce sont donc des animateurs professionnels et qui ont la charge non seulement de faire régner la discipline dans le restaurant mais aussi l’animation du temps qui se trouve entre les deux temps d’école. Par conséquent, plus il fera mauvais, plus il fera froid, plus cette capacité d’animation est importante (NDR :  ??) parce que l’été c’est vrai que c’est pratique, on met un ballon dans la cour et les gosses s’amusent tout seul. Je vous rappelle que ce sont des animateurs du Centre de loisirs, qui ont les diplômes nécessaires, auxquels on donne les formations nécessaires en ce qui concerne l’hygiène et la sécurité et par conséquent, toutes les questions qui concernent le comportement de ce personnel est une question extrêmement importante. Donc, nous n’allons pas ici venir sur le détail de ces opérations mais je demande à la commission scolaire de faire très vite une commission spéciale sur cette question là.
En ce qui concerne Marie Curie, je l’ai dit effectivement, les problèmes d’hygiène doivent être complètement respectés pendant l’intervalle des travaux et si cela a été constaté le mercredi, ce jour là, il n’y a pas d’enfants et peut-être, que ce jour là, les travaux se poursuivaient et je pense que le jeudi, la cuisine avait retrouvé un état tout à fait normal et conforme aux règles élémentaires de sécurité. »]
 
 
 
Achat par la ville d’un terrain dans la ZAC de la Petite Range
(Intégralité des débats sur cette question)
 
« M. André ROQUES. Nous allons voter cette délibération. Difficile de voter contre le fait que la ville achète un certain nombre de terrains. Par contre, on tenait quand même à dénoncer le fait que c’est encore pour surcharger la petite Range. Encore pour construire des logements. Vous en avez déjà créé je ne sais pas combien de dizaines en plus et il va y en avoir encore un peu plus.
 
M. le Maire. Nous, nous pensons que construire des garages à cet endroit là n’est pas non plus une très bonne solution.
 
M. André ROQUES. J’ai dit que nous allions voter cette délibération. Vous pouviez faire des espaces verts, c’est bien des espaces verts !
 
M. le Maire. 267 000 €, cela fait cher du rosier !
 
M. Loeiz RAPINEL. M. le Maire, je vous ai bien entendu, je vous demande de confirmer que vous estimez que 267 000 € c’est cher pour des espaces verts, c’est bien ce que vous avez dit ?
 
M. le Maire. Non j’ai dit qu’au prix du mètre carré cela signifie un espace vert qui revient extrêmement cher à la ville ! Je n’ai pas dit que ce n’était pas bien, j’ai dit que cela était très cher !
 
M. Loeiz RAPINEL. C’est cher certes, mais enfin ce n’est quand même pas phénoménal comme tarif pour avoir un espace vert, enfin un bout de poumon vert, en centre ville. Excusez-moi, j’ai quand même le sentiment que la ville a les moyens de mettre de 267 000 € pour créer un espace vert en plein centre ville !
 
M. le Maire. C’est le programme de la ZAC qui a été voté !
 
M. Jean-Pierre LECHALARD. Votre programme !
 
M. le Maire. Vous, vous aviez prévu de mettre des locaux d’activité ! Et après on a modifié le programme de la ZAC pour les remplacer par des logements.
 
M. Loeiz RAPINEL. A l’époque, il y avait aussi le parc de la mairie qui était prévu, là vous l’avez supprimé, souvenez-vous.
 
M. le Maire. Il ne change pas. Vous, vous aviez proposé de l’aménager. Nous, nous avons dit qu’il pouvait rester comme cela tant que les locaux destinés aux services de la population ne partaient pas et effectivement, le jour où les locaux préfabriqués qui sont dans la cours partiront, il faudra aménager le parc. Mais aujourd’hui, je ne sais pas ou mettre ailleurs dans la ville les locaux destinés aux services à la population et donc c’est comme cela que, dans le contrat régional, on a enlevé le parc de la mairie et on a mis la MJC à la place. »
 
[BILAN : l’actuel contrat régional prend fin le 31 décembre 2006. A cette date, les herblaysiens n’auront ni l’aménagement du parc de la mairie, supprimé par P. Barbe à son arrivée, ni la nouvelle MJC, dont la construction est conditionnée par l’adoption du nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU) actuellement en cours de discussion, le maire ayant refusé d’utiliser les dispositifs légaux à sa disposition pour anticiper l’application du PLU sur le terrain de la MJC. Résultat : pour ne pas perdre les subventions, P. Barbe fait procéder en urgence à la démolition des bâtiments actuels de la MJC !!!!]
 
 
Plan Local d’Urbanisme (PLU)
(Intervention au nom du groupe « Bien vivre à Herblay »)
 
 
« Nous voterons ces deux délibérations parce qu’il y a deux délibérations sur le PLU ce soir. Mais nous souhaitions attirer votre attention sur deux points :
 
Concernant la concertation qui a eu lieu, il avait été dit que la concertation avait lieu jusqu’au Conseil municipal donc jusqu'à aujourd’hui, ce qui a pu laisser croire que les registres seraient à la disposition des Herblaysiens jusqu’au jour du Conseil alors qu’ils ont été enlevés il y a environ une dizaine jours, d’après ce qu’on m’a dit, au centre Saint Vincent.
Si je puis me permettre, soyez vigilant sur la façon dont les dates sont avancées. En effet, on m’a dit : « je ne comprends pas, je suis venu le 8 novembre et je n’ai pas pu parce qu’il n’y avait plus de personnel communal, il n’y avait plus de registre, comment on fait ? ». (…) Il faut faire simplement attention sur ces questions d’annonce de dates de manière à éviter la confusion. Ce n’est pas inquiétant en soit parce qu’il y a, vous l’avez dit, l’enquête publique qui est derrière, qui est en fait la partie la plus lourde où là, les Herblaysiens pourront de nouveau indiquer tout ce qu’ils ont à dire mais là aussi ce n’est pas ce soir que cela commence.
 
Nous avions une deuxième remarque qui est une remarque de fond : on souhaitait préciser que le fait que nous votions ce soir le PLU n’emporte pas bien sûr adhésion aux projets immobiliers qui pourraient être les vôtres dans le cadre de ce PLU.
Très clairement le PLU est bien un schéma d’ensemble sur le territoire qui reprend très largement les travaux qui avaient été faits par l’équipe de Jean-Pierre LECHALARD. Evidemment, on ne voit donc pas pourquoi on voterait contre quelque chose qui a été très largement préparé par l’équipe de Jean-Pierre LECHALARD.
 
Par contre, dans le cadre de ce PLU, il y a un certain nombre de zones qui ne sont pas définies ou sur lesquels l’urbanisme reste en pointillé, zones pour lesquelles on aurait aimé qu’il y ait plus de précisions. Nous aurons à nous prononcer, peut être nous ou nos successeurs puisque ce sont des choses qui se font avec le temps. Ce sera à ce moment là simplement que nous émettrons une opinion sur ces projets d’urbanisme.
 
En fait, aujourd’hui, ce qu’on vote c’est la suite de la procédure, ce n’est pas le PLU en tant que tel : le fait que la concertation à eu lieu, cela on l’a constaté ; le fait qu’il faille ouvrir l’enquête publique, évidement cela va de soi. »
 
 
Fixation des tarifs 2005/2006 de la restauration publique
(Intégralité des débats sur cette question)
 
« M. Loeiz RAPINEL : La question qui est posée, n’est pas celle du quotient familial pour lequel, en effet, il faut que les familles fassent une mise à jour. C’est le fait que cette absence de facturation pendant plusieurs mois aboutit à ce que d’un seul coup, un certain nombre de familles vont se trouver avec un montant de factures qui va être important.
 
M. le Maire. Cela concernera deux mois !
 
M. Loeiz RAPINEL. Le problème est que, quand vous avez trois enfants, deux mois cela commence à monter. En plus, on va se retrouver en période de fêtes de fin d’année. En fait, ce que l’on souhaiterait savoir c’est comment vous allez faire pour étaler éventuellement le paiement de ces factures. Il faut quand même reconnaître que les Herblaysiens ne sont pas responsables de ces retards de facturation et donc il faut voir avec les services, la possibilité de régler en deux mois et non pas en un seul de manière à permettre d’étaler le paiement pour les familles qui sont en difficultés et ont en plus plusieurs enfants mangeant à la cantine.
 
M. le Maire. Mais vous savez comme moi, qu’une société privée peut étaler les paiements alors que le trésor public ne peut pas faire n’importe quoi en matière d’étalement des paiements. » (NDR : certes, mais c’est possible !)
 
 
[BILAN : Finalement, nous avons obtenu l’étalement du paiement des factures selon le calendrier suivant :
 
 
 
Désignation des membres du Comité consultatif de la restauration scolaire
(Intervention au nom du groupe « Bien vivre à Herblay »)
 
« Nous voterons contre cette délibération qui ne porte pas sur le principe de la création de ce comité, avec lequel nous sommes parfaitement d’accord, mais bien sur la désignation des membres. Nous voterons contre ces désignations pour deux raisons majeures :
Ø      la première c’est qu’il n’y a pas de représentant de l’opposition dans cette commission ;
Ø      la seconde est qu’il n’y a pas non plus dans cette commission de représentants du personnel qui est en contact avec les enfants. Il y a des gens dans cette commission dont aucun n’est au quotidien dans les cantines.
 
Ces éléments là nous inquiètent d’autant plus que parallèlement votre adjoint a interdit désormais aux élus parents d’élèves de pouvoir aller manger de manière inopinée dans les cantines de manière à voir ce qui se passait, ce qui était le cas jusqu’à présent.
 
Je parle bien de l’accès aux cantines et non pas aux offices puisque très clairement, en effet, l’accès aux offices n’est pas possible pour des raisons d’hygiène. Mais en effet, depuis quelques jours votre adjoint a interdit aux parents d’élèves de pouvoir se rendre compte par eux mêmes de ce qui se passait.
 
On a donc quand même le sentiment qu’il y a une certaine opacité dans tout cela et, quand on rattache ce que je viens de dire à ce que j’ai pu dire sur la question précédente, vous comprendrez que nous avons quelques inquiétudes. (…)
 
Vous avez conscience que l’opacité qui est en train de s’installer dans ce secteur peut être source de toute interprétation. »
 
 
 
 
 
D’autres membres du groupe « Bien vivre à Herblay » sont intervenus à l’occasion de ce Conseil Municipal, pour l’essentiel sur l’élection des représentants du Conseil Municipal au conseil de la communauté de communes du Parisis, la subvention exceptionnelle à l’Institut Européen du Vieillissement, la fixation des tarifs 2005/2006 de la restauration scolaire, la désignation des membres du Comité consultatif de la restauration scolaire et, dans le cadre des questions diverses, sur le bilan de la crise urbaine à Herblay.
 
 
 
Agenda
 
3             Commission municipale finances
9             Section PS d’Herblay
                Réunion du groupe de l’opposition municipale
10           Congrès fédéral du PS
                Conseil Municipal
11           Cérémonies de commémoration de l’armistice de 1918
29           Commission municipale affaires sociales
 
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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Samedi 14 janvier 2006 6 14 /01 /Jan /2006 09:43
OCTOBRE 2005
 
 
Interventions au Conseil Municipal
 
 
Le conseil municipal d’octobre était exclusivement consacré à l’adoption des statuts de la Communauté de communes du Parisis.
 
Hélas, caprice de la technique, « A la suite d’un problème technique, le début de la séance [pendant l’expression des membres de l’opposition NDR] n’a pas fait l’objet d’un enregistrement. »
 
Nous avons décidé de quitter cette séance et nous en sommes expliqués dans le numéro de novembre 2005 du magazine municipal, Herblay-Mag (voir encadré ci-dessous), décision largement reprise dans la presse (La Gazette du Val d'Oise du 7 décembre 2005).
 
Sanction immédiate du maire à notre encontre, dès la séance de novembre du Conseil Municipal : « à la suite de l’absence de l’opposition socialo-communiste [et radicale NDR]au cours du dernier Conseil, nous avons pensé que c’est un sujet sur lequel l’opposition ne s’était pas prononcée. Par conséquent, je ne propose pas qu’il y ait de siège réservé à l’opposition. »
 
La représentation de l’opposition faisait pourtant partie de l’accord avec les autres communes…ce que ces dernières n’ont pas manqué de rappeler lors du premier Conseil intercommunal du 12 décembre. Résultat, une fois passée sa réaction puérile de novembre, heureux revirement, le maire annonce lors de la séance du Conseil Municipal du 15 décembre qu’il respectera finalement son accord et permettra à l’opposition de disposer d’un siège…qui sera pourvu lors de la séance du Conseil Municipal du 26 janvier 2006…sauf nouveau coup de théâtre !
 
                                                                       A suivre….
 
 
 
 
Article du groupe « Bien vivre à Herblay »
(Herblay-Mag de novembre 2005)
 
En quittant la séance du Conseil Municipal du 13 octobre, le groupe « Bien vivre à Herblay » a pris une décision très lourde. Le sujet était d’importance, stratégique même, pour l’avenir de notre commune : la création de la communauté de communes du Parisis entre les villes d’Herblay, La Frette, Cormeilles, Montigny, Beauchamp et Pierrelaye. Plus que tout autre le sujet méritait donc un vrai débat démocratique avec tous les Herblaysiens et leurs élus.
 
Au lieu de ce débat, P. Barbe nous a, une nouvelle fois, proposé une parodie de démocratie. Depuis des mois, le groupe de travail mis en place sur le sujet par le maire et auquel les élus de notre groupe participaient activement n’a plus été réuni. Pendant ce temps, P. Barbe engageait seul l’avenir de notre ville. Le 13 octobre, se déroulait le Conseil Municipal devant adopter les statuts de la Communauté de communes et donc engager définitivement les Herblaysiens pour de longues années, sans retour arrière possible.
 
Nous avions de nombreuses interrogations. Nous souhaitions prendre le temps du débat démocratique avant de déterminer notre position définitive.
 
Nous avons donc été stupéfaits d’apprendre en arrivant en séance que P. Barbe considérait comme acquis le vote de l’opposition, que le sujet ne méritait rien d’autre qu’une approbation sans réserve, puisque le maire avait invité un cabinet extérieur à nous présenter (déjà !!!) les étapes suivantes, toutes décidées bien entendu... jusqu’à la caricature d’une proposition de modification des statuts qui n’étaient pourtant pas encore votés.
 
Pis, le maire souhaitait mélanger, au cours de la soirée, débat et vote du conseil sur ces statuts qui seuls engageaient l’avenir avec une information sur un document « dit de travail » d’un cabinet conseil qui engageait on ne sait qui.
Après le rejet par le maire d’une proposition de notre groupe de reporter soit le conseil de quelques jours, soit l’inter-vention du cabinet conseil à l’issue de la séance, les élus du groupe « Bien vivre à Herblay » ont décidé de quitter la séance.
 
NOUS REFUSONS TOUT CHEQUE EN BLANC À P. BARBE
 
Sur le fond, nos interrogations demeurent. Quelles compétences précises la communauté de communes exercera-t-elle à partir du 1er janvier 2006 à la place de la commune d’Herblay ? Celles relevant de l’intérêt communautaire proclament les statuts. Quel est-il ? Quelle est sa définition ?
 
Il reviendra à une commission de le définir et à la majorité des communes de le voter. La ville d’Herblay devait-elle se soumettre à l’avance à ce principe, sans en connaître le contenu et se trouver, ainsi, pieds et mains liées par la suite, ou exiger sa définition précise avant d’accepter d’intégrer la communauté de communes ?
Pourquoi avoir accepté le transfert du principal impôt de la commune vers la communauté de communes sans connaître le montant des dépenses qui seront transférées ?
 
Pourquoi avoir accepté que chaque commune soit représentée par le même nombre de délégués, et donc pèse le même poids dans les votes, alors que la plus peuplée, Herblay, compte 23 500 habitants et la moins peuplée, La Frette, 4 500 habitants ?
 
Ces questions, et bien d’autres, méritaient plus qu’une parodie de démocratie, plus qu’une soi-disant information des Herblaysiens et de leurs élus par le maire souverain :
 
CES QUESTIONS MÉRITAIENT UN DÉBAT, MONSIEUR BARBE, UN VRAI DÉBAT DÉMOCRATIQUE AVEC TOUS.
 
 
 
 
Agenda
 
13           Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD)
                Conseil Municipal
14           Réunion des Section PS du Parisis (débat sur les motions du congrès)
25           Commission municipale affaires sociales
27           Conseil Municipal privé sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU)
 
Par Loeiz RAPINEL - Publié dans : Conseil Municipal
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